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<journal-title>Global Journal of Medical Research - E: Gynecology &amp; Obstetrics</journal-title>
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<article-title>Carcinome Papillaire Mammaire Intra Kystique</article-title>
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<aff id="aff1">MOROCCO, mohammed v university faculty of medicine Rabat</aff>
<pub-date publication-format="electronic" date-type="pub" iso-8601-date="2017-01-15">
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<year>2017</year>
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<volume>17</volume>
<issue>E1</issue>
<abstract><p>Le carcinome papillaire intra kystique (CPIK) du sein est une variante de carcinome intracanalaire, il s&#039;agit d&#039;une lésion papillaire localisée dans un canal galactophore dilaté ou kystique. Ces lésions peuvent être de deux types : soit une lésion centrale unique, désigné sous le nom de carcinome papillaire intrakystique soit des lésions multifocales prenant naissance dans les lobules, connues comme variante papillaire du carcinome canalaire in situ. Le CPIK est rare et représente 0,5 à 1% des carcinomes mammaires[1,2]. Il est caractérisé par une croissance lente avec un bon pronostic. Cependant, l&#039;attitude thérapeutique n&#039;est pas bien codifiée, d’où le risque de traiter abusivement une telle lésion. A l&#039;occasion de ces deux observations, nous rappelons les aspects diagnostiques, thérapeutiques et évolutifs de cette tumeur rare.</p></abstract>
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<kwd>carcinome papillaire intra kystique</kwd>
<kwd>diagnostic</kwd>
<kwd>traitement.</kwd>
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<title>Full Text</title>
<p>Le carcinome papillaire intra kystique (CPIK) du sein est une variante de carcinome intracanalaire, il s&#039;agit d&#039;une lésion papillaire localisée dans un canal galactophore dilaté ou kystique. Ces lésions peuvent être de deux types : soit une lésion centrale unique, désigné sous le nom de carcinome papillaire intrakystique soit des lésions multifocales prenant naissance dans les lobules, connues comme variante papillaire du carcinome canalaire in situ. Le CPIK est rare et représente 0,5 à 1% des carcinomes mammaires[1,2]. Il est caractérisé par une croissance lente avec un bon pronostic. Cependant, l&#039;attitude thérapeutique n&#039;est pas bien codifiée, d’où le risque de traiter abusivement une telle lésion. A l&#039;occasion de ces deux observations, nous rappelons les aspects diagnostiques, thérapeutiques et évolutifs de cette tumeur rare.</p>
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