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<journal-title>Global Journal of Management and Business Research - B: Economic &amp; Commerce</journal-title>
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<issn publication-format="electronic">2249-4588</issn>
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<article-title>Le principe de partage des profits ou des pertes dans le cadre des banques islamiques : illustration modlise des contrats de financement participatifs</article-title>
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<contrib contrib-type="author"><name><surname>Anas</surname><given-names>Dr. Elmelki</given-names></name><xref ref-type="aff" rid="aff1" />
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<aff id="aff1">TUNISIA, ISG TUNISIA</aff>
<pub-date publication-format="electronic" date-type="pub" iso-8601-date="2011-10-12">
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<year>2011</year>
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<volume>11</volume>
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<abstract><p>Les opérations bancaires islamiques se fondent sur le principe de l’interdiction de l’intérêt, de l’incertitude, de la spéculation et du marché secondaire de la dette. Elle favorise plutôt les activités de production créatrices de valeurs ajoutée se rattachant directement à la sphère réelle et la prise de risque comme une condition nécessaire pour la réalisation du profit. Ainsi, les banques islamiques n’agissent pas comme de simples prêteurs, mais elles s’impliquent activement dans les opérations de commerce en exerçant la propriété direct des actifs tangibles et les opérations d’investissement à travers le principe de partage des profits ou des pertes qui favorise le partenariat et un partage plus équitable du risque entre les diverses parties prenantes à l’activité bancaire islamique. De ce fait la banque islamique est appelé également banque participative vue qu’elle assure la fonction d’intermédiation avec un rôle de financement actif via les conseils et l’assistance dans les prises de décisions des entreprises financés.</p></abstract>
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<kwd>banques islamiques</kwd>
<kwd>financements participatifs</kwd>
<kwd>Moudaraba</kwd>
<kwd>Moucharaka</kwd>
<kwd>asymÃ©trie dâ€™information</kwd>
<kwd>taux de partage des profits ou des pertes.</kwd>
<kwd>asymétrie d’information</kwd>
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<title>Full Text</title>
<p>Les opÃ©rations bancaires islamiques se fondent sur le principe de lâ€™interdiction de lâ€™intÃ©rÃªt, de lâ€™incertitude, de la spÃ©culation et du marchÃ© secondaire de la dette. Elle favorise plutÃ´t les activitÃ©s de production crÃ©atrices de valeurs ajoutÃ©esse rattachant directement Ã  la sphÃ¨re rÃ©elle et la prise de risque comme une condition nÃ©cessaire pour la rÃ©alisation du profit. Ainsi, les banques islamiques nâ€™agissent pas comme de simples prÃªteurs, mais elles sâ€™impliquent activement dans les opÃ©rations de commerce en exerÃ§ant la propriÃ©tÃ© direct des actifs tangibles et les opÃ©rations dâ€™investissement Ã  travers le principe de partage des profits ou des pertes qui favorise le partenariat et un partage plus Ã©quitable du risque entre les diverses parties prenantes Ã  lâ€™activitÃ© bancaire islamique.De ce fait la banque islamique est appelÃ©eÃ©galement banque participative vue quâ€™elle assure la fonction dâ€™intermÃ©diation avec un rÃ´le de financement actif via les conseils et lâ€™assistance dans les prises de dÃ©cisions des entreprises financÃ©s. Dans ce cadre, le modÃ¨le dâ€™intermÃ©diation des banques islamiques se prÃ©sente comme une innovation financiÃ¨re qui intÃ¨gre lâ€™Ã©thique et la dimension sociale aux pratiques bancaires contemporaines. Les transactions financiÃ¨res islamiques ne doivent pas aboutir Ã  lâ€™exploitation dâ€™aucune des parties prenantes. Notre travail sera consacrÃ©e Ã  lâ€™explication des produits de financement participatifs avec une rÃ©flexion sur lâ€™illustration modÃ©lisÃ©e des contrats Moudaraba et Moucharaka. Le travail est organisÃ© comme suit : aprÃ¨s lâ€™introduction une deuxiÃ¨me section prÃ©sentera les cinq piliers de la finance islamique, la troisiÃ¨me section sera lâ€™occasion dâ€™expliciter avec dÃ©tail les modes de financements participatifs et plus particuliÃ¨rement les niveaux des taux de partage des profits ou des pertes Ã  fixer par la banque islamique pour Ãªtre compÃ©titive et gagner au moin</p>
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