Le principe de partage des profits ou des pertes dans le cadre des banques islamiques : illustration modlise des contrats de financement participatifs

Article ID

8R5S6

Le principe de partage des profits ou des pertes dans le cadre des banques islamiques : illustration modlise des contrats de financement participatifs

Dr. Elmelki Anas
Dr. Elmelki Anas
DOI

Abstract

Les opérations bancaires islamiques se fondent sur le principe de l’interdiction de l’intérêt, de l’incertitude, de la spéculation et du marché secondaire de la dette. Elle favorise plutôt les activités de production créatrices de valeurs ajoutéesse rattachant directement à la sphère réelle et la prise de risque comme une condition nécessaire pour la réalisation du profit. Ainsi, les banques islamiques n’agissent pas comme de simples prêteurs, mais elles s’impliquent activement dans les opérations de commerce en exerçant la propriété direct des actifs tangibles et les opérations d’investissement à travers le principe de partage des profits ou des pertes qui favorise le partenariat et un partage plus équitable du risque entre les diverses parties prenantes à l’activité bancaire islamique.De ce fait la banque islamique est appeléeégalement banque participative vue qu’elle assure la fonction d’intermédiation avec un rôle de financement actif via les conseils et l’assistance dans les prises de décisions des entreprises financés. Dans ce cadre, le modèle d’intermédiation des banques islamiques se présente comme une innovation financière qui intègre l’éthique et la dimension sociale aux pratiques bancaires contemporaines. Les transactions financières islamiques ne doivent pas aboutir à l’exploitation d’aucune des parties prenantes. Notre travail sera consacrée à l’explication des produits de financement participatifs avec une réflexion sur l’illustration modélisée des contrats Moudaraba et Moucharaka. Le travail est organisé comme suit : après l’introduction une deuxième section présentera les cinq piliers de la finance islamique, la troisième section sera l’occasion d’expliciter avec détail les modes de financements participatifs et plus particulièrement les niveaux des taux de partage des profits ou des pertes à fixer par la banque islamique pour être compétitive et gagner au moin

Le principe de partage des profits ou des pertes dans le cadre des banques islamiques : illustration modlise des contrats de financement participatifs

Les opérations bancaires islamiques se fondent sur le principe de l’interdiction de l’intérêt, de l’incertitude, de la spéculation et du marché secondaire de la dette. Elle favorise plutôt les activités de production créatrices de valeurs ajoutéesse rattachant directement à la sphère réelle et la prise de risque comme une condition nécessaire pour la réalisation du profit. Ainsi, les banques islamiques n’agissent pas comme de simples prêteurs, mais elles s’impliquent activement dans les opérations de commerce en exerçant la propriété direct des actifs tangibles et les opérations d’investissement à travers le principe de partage des profits ou des pertes qui favorise le partenariat et un partage plus équitable du risque entre les diverses parties prenantes à l’activité bancaire islamique.De ce fait la banque islamique est appeléeégalement banque participative vue qu’elle assure la fonction d’intermédiation avec un rôle de financement actif via les conseils et l’assistance dans les prises de décisions des entreprises financés. Dans ce cadre, le modèle d’intermédiation des banques islamiques se présente comme une innovation financière qui intègre l’éthique et la dimension sociale aux pratiques bancaires contemporaines. Les transactions financières islamiques ne doivent pas aboutir à l’exploitation d’aucune des parties prenantes. Notre travail sera consacrée à l’explication des produits de financement participatifs avec une réflexion sur l’illustration modélisée des contrats Moudaraba et Moucharaka. Le travail est organisé comme suit : après l’introduction une deuxième section présentera les cinq piliers de la finance islamique, la troisième section sera l’occasion d’expliciter avec détail les modes de financements participatifs et plus particulièrement les niveaux des taux de partage des profits ou des pertes à fixer par la banque islamique pour être compétitive et gagner au moin

Dr. Elmelki Anas
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Elmelki Anas. 1970. “. Global Journal of Management and Business Research – B: Economic & Commerce GJMBR-B Volume 11 (GJMBR Volume 11 Issue B11): .

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Journal Specifications

Crossref Journal DOI 10.17406/GJMBR

Print ISSN 0975-5853

e-ISSN 2249-4588

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GJMBR Volume 11 Issue B11
Pg. 1- 18
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